Chers lecteurs, comme le temps passe!! Depuis ce mois de Septembre 2011. Dix sept (17) pays d’Afrique francophone subsaharienne s'étaient retrouvés à Dakar au Sénégal pour la création de l’OAFRESS (Organisation d'Afrique Francophone pour la Vaccination et le Renforcement des Systèmes de Santé). Parmi nos partenaires de la 1ere heure, GHA (Global Health Advocates France), SABIN Institute, AMP (Agence de Médecine Préventive). Il aura fallu une longue gestation. Trois années supplémentaires pour que cette réunion financée par Gavi , l'Alliance pour les vaccins, sans oublier l'appui technique de UNICEF, Bureau Régional d'Afrique de l'Ouest et du Centre, débouche sur une inauguration officielle. Une réalité qui n'aurait pas été tangible sans la ténacité du comité de pilotage de GAVI CSO Constituency (Assemblée Générale des Organisations de la Société Civile partenaires de GAVI). 

Ce lancement officiel a lieu au cours d'un Sommet de la Francophonie à Dakar.
Il a coïncidé avec le début du financement du Secrétariat de OAFRESS, jusque là hébergé gracieusement par le REPAOC (Réseau des Plates-Formes d'ONG d'Afrique de l'Ouest et du Centre).

Oui, du temps a passé!

Sans moyens importants mais avec détermination, il nous a fallu définir une stratégie commune, préciser nos priorités : la participation optimale au dialogue national sur la vaccination, la mobilisation des ressources domestiques, trouver notre place, pleinement, dans la gouvernance de GAVI. Vous le savez, la relation avec un bailleur quel qu’il soit est toujours complexe. C'est : « Je t'aime moi non plus », ou si vous préférez « Je te tiens, tu me tiens ».

Nous avons chacun besoin l'un de l'autre. L'un pour justifier sa vision et sa mission ainsi que les fonds collectés, l'autre pour mettre en œuvre ses fondamentaux. En ce qui nous concerne : l'enfant africain vacciné de manière optimale et un système de soins enfin efficient.
Ces deux visions sont complémentaires et indissociables.
Et pourtant, cette complémentarité qui au premier abord semble évidente reste curieusement difficile à réaliser dans les faits. Étonnant paradoxe.

Les rapprochements nécessaires …

Pour mettre en commun il faut savoir se comprendre. Pour se faire entendre, il est parfois utile sinon nécessaire de parler la langue de son voisin et l'encourager à apprendre la notre.
C'est un fait d’évidence qui pourtant ne saute pas aux yeux. Pour faire financer nos activités, nous devons avant tout démontrer notre savoir- faire. Un préalable? Acquérir une certaine rigueur. Savoir répondre aux sollicitations, être réactif, rendre compte régulièrement de nos activités, aller à la source recueillir les informations. En un mot savoir faire et bien le faire.

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Guy Aho Tete Benissan
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